A qui profite l'amélioration de l'interopérabilité?
L'amélioration de l'interopérabilité génère des économies et tous les intervenants peuvent en bénéficier : 2 € par an et par m2 de patrimoine, c'est ce que coûtent au propriétaire ou au gestionnaire les défauts d'interopérabilité ; pour une opération neuve et pour l'ensemble des intervenants, le coût serait de l'ordre de 53 € par m2.
Le tableau ci-dessous présente les économies potentielles par acteur et par phase :
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Programmation |
Construction |
Gestion |
Total |
|
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Maîtrise |
1 007 |
147 |
16 |
1 170 |
7% |
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Entreprises |
486 |
1 265 |
50 |
1 802 |
11% |
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Fabriquants |
442 |
1 762 |
0 |
2 204 |
14% |
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Gestionnaires |
723 |
898 |
9 027 |
10 648 |
67% |
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Total |
2 658 |
4 072 |
9 093 |
15 824 |
100% |
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12% |
26% |
57% |
100% |
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Ces valeurs sont extraites d'une étude du NIST (National Institute of Standards and Technology) intitulée Cost analysis of Inadequate Interoperability in the U.S. Capital Facilities Industry. Le rapport détaille la méthode d'évaluation des coûts et quantifie ensuite avec précision un potentiel d'économies que l'on imaginait conséquent sans pouvoir le démontrer. Pour un stock de 3,6 milliards de m2 qui s'accroît de 3% par an, les auteurs parviennent à un gisement de l'ordre de 16 milliards de $, dont les 2/3 sont supportés par les maîtres d'ouvrages et gestionnaires. Près de 80% des coûts s'expliquent par la gestion actuelle des processus, les multiples re-saisies manuelles et les ressources consacrées à rechercher une information.

